Citation :
La mère de Fani et le plombier se sont mis d'accord sur
une remise financière des travaux de la salle de bain.
Elle a envoyé Fani régler la remise. Vider les couilles de
l'artisan au moins une fois par jour pendant la durée
des travaux.
Gif
Oui, je rentrais des cours et comme d'habitude, j'allais me doucher et me changer dans la petite pièce située directement à gauche de la porte d'entrée. J'y trouvais d'habitude une tenue et les instructions de ma mère pour les tâches ménagères et le repas du soir, ainsi que quelques indications comme "ton grand-père sera là aussi".
Ce jour-là, elle avait disposé une simple tunique blanche en coton, très courte et échancrée, sur une chaise, avec un string en dentelle, blanc lui aussi, ainsi qu'un gros collier de chien, noir, en cuir, mais rien d'autre. Je me douche soigneusement et me change, puis me dirige dans le salon, car j'entends ma mère parler.
J'entre dans la pièce et je vois ma mère avec un inconnu. Je suis un peu gêné, mais ma mère m'invite à m'approcher, me présente ("voici Stéphane, mon fils"). Le type me regarde de la tête aux pieds, très étonné. je rougis et j'ai envie de m'enfuir, mais ma mère me dit d'aller leur préparer du café et de le leur apporter, puis ils continuent leur discussion. Je vois sur la table les plans de la nouvelle salle de bain.
Je reviens après un moment, une cafetière fumante et deux tasses sur un plateau, avec quelques biscuits, du lait et du sucre. Ma mère me remercie et je les sers. Pendant que je verse le café, je suis tour proche de l'homme.
- Votre fils m'a l'air d'un gentil garçon, dit-il.
- Oui, il est doux, gentil, serviable et très obéissant. Je m'efforce de le rendre parfaitement docile et soumis. dit ma mère, les joues un peu rouges.
A ce moment-là, l'homme glisse une main sous ma tunique et me caresse les fesses. Je continue à verser le café, comme si de rien n'était.
- Il m'a l'air déjà très bien dressé, reprend l'homme.
il me palpe l'entrejambe.
- il n'a vraiment rien là, vous l'avez fait castrer?
- Oh non, c'était inutile, cette partie-là ne s'est jamais développée.
- J'aurais bien besoin d'un garçon comme lui, pour m'aider au bureau. Je n'aime pas trop la paperasserie.
- J'en serais ravie, cher Monsieur.
- Je ne peux pas vous faire de remise sur le matériel, mais je vous ferai un rabais de vingt pourcents sur la main-d'oeuvre, en échange de ses services.
- Je suis d'accord, mais pour trente pourcents.
Ils se serrent la main et ma mère m'ordonne d'emmener l'homme dans ma chambre, où je passe l'heure suivante à le sucer et à me faire saillir très virilement par sa grosse queue. J'y prends beaucoup de plaisir et finis par jouir alors qu'il éjacule dans mon cul.
Nous nous rhabillons ensuite et je le raccompagne jusqu'à la porte d'entrée. Il me remercie d'une claque sur les fesses et d'un baiser sur la bouche et dit à ma mère qu'il est très satisfait de faire affaire avec elle.