Sans le savoir, un homme a vécu 79 ans avec une anomalie anatomique très rare… il avait trois pénis
Une dissection réalisée dans une faculté de médecine britannique a révélé une variation anatomique d’une rareté extrême. Restée invisible toute la vie du patient, cette configuration interne relance les questions sur la fréquence réelle de certaines anomalies congénitales encore méconnues.
Le corps humain réserve encore des surprises, même aux médecins les plus expérimentés. Certaines anomalies, pourtant spectaculaires sur le plan anatomique, peuvent rester totalement silencieuses pendant des décennies. C’est ce que révèle un cas récent étudié au Royaume-Uni, où une variation exceptionnelle n’a été identifiée qu’après la mort du patient.
Une anomalie anatomique découverte par hasard après la mort
L’histoire commence dans une salle de dissection de l’université de Birmingham. Des étudiants en médecine examinent le corps d’un homme décédé à la fin de sa soixantaine lorsque leur attention se porte sur une particularité inattendue dans la région génitale.
À l’extérieur, rien ne laissait deviner une anomalie. Les organes génitaux présentaient une apparence normale, sans déformation ni signe visible d’une variation anatomique. Ce n’est qu’en poursuivant l’exploration interne que les chercheurs ont identifié deux structures supplémentaires situées sous la peau du scrotum.
Au total, trois structures péniennes distinctes étaient alignées les unes derrière les autres dans un même plan sagittal. La plus superficielle correspondait au pénis visible. Les deux autres, plus petites, étaient entièrement dissimulées, ce qui explique pourquoi cette particularité n’a probablement jamais été diagnostiquée de son vivant.
Les informations médicales disponibles restent limitées en raison des règles encadrant les dons de corps. Les chercheurs estiment toutefois que l’homme a pu vivre sans symptômes majeurs. Une intervention passée pour hernie inguinale laisse penser que certaines difficultés techniques, notamment lors d’un cathétérisme, auraient pu survenir sans que l’origine anatomique soit clairement identifiée.
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