Citation :
Fani attendant qu'on l'appelle pour "servir".
J'ai plus été éduquée en dentelle qu'en latex, mais c'est effectivement un position d'attente que je connais (attention lorsqu'on se lève, le rétablissement de la circulation dans les jambes provoque des vertige. Je recommande de rester un moment à quatre pattes le temps que tout se rétablisse, quitte à recevoir quelques bons coups de martinet ou de cravache.
Le baillon est nécessaire pour les bavardes comme moi, incapable de me taire plus de cinq minutes. Il ne sera enlevé que lorsque je devrai servir ces messieurs avec ma bouche.
J'ai toujours tellement aimé servir, que j'en ai fait ma profession, école hôtelière, école de domestique. J'éprouve toujours un petit pincement d'excitation lorsque je dis aux gens que je suis "domestique" et non pas l'un des titres ronflants que l'on donne aujourd'hui.
Le terme exact de ma profession est "esclave masochiste", mais cela ne peut se dire dans tous les milieux, surtout lors de négociations salariales ;-)
Je n'ai qu'une seule fois annoncé directement la couleur, à une baronne d'un certain âge, qui prenait soin de son fils pervers. Elle avait besoin d'un esclave pour lui et m'a donné un salaire conséquent (sur un compte bloqué jusqu'à la fin de mon contrat). Cela a constitué pour moi des moments extraordinaires, mêlant vrai travail, soumission de tous les instants et sexualité intense.
Monsieur Fils ne manquait pas d'imagination ni de perversion, pour notre plus grand plaisir à tous les deux. Madame était aussi d'une grande perversité et savait, selon les situations, modérer ou encourager son fils.